Hindouisme

Tukaram, Poème 534

Celui qui est enchaîné par les liens de l’espoir demeure l’esclave du monde ; celui qui ne se soucie de rien est vénéré de tous. En cette affaire, tout dépend de nous-mêmes ; pourquoi blâmer les autres ? Les soucis assaillent les méfiants ; celui qui ne se méfie pas est prêt à faire festin. Tuka dit : La peur l’attend ; un voleur court vivement à sa poursuite.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire