Hindouisme

Tukaram, Poème 454

Anéantis entre nous cette séparation, fruit du savoir ; elle m’a tué. Lorsque notre nourriture est digérée, nous en tirons profit ; si nous la vomissons et la gaspillons, notre corps en souffre. Les richesses d’un homme sont bien employées s’il en jouit, si leurs forces se mêlent aux fonctions vitales. Tuka dit : Sauve-moi, ô Vitthala, je suis mieux ainsi, en serviteur ignorant.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire