Je ne vois plus mon propre village ; étranger solitaire,
combien dois-je souffrir ? Je guette quelque
messager qui passe sur la route ; quand un
ami viendra-t-il à ma rencontre ? En regardant, je ne trouve de tous côtés
qu’un paysage désert devant moi. Tuka dit : personne,
ô Panduranga, ne m’apporte de nouvelles de Toi ; je m’inquiète
pour toi.
combien dois-je souffrir ? Je guette quelque
messager qui passe sur la route ; quand un
ami viendra-t-il à ma rencontre ? En regardant, je ne trouve de tous côtés
qu’un paysage désert devant moi. Tuka dit : personne,
ô Panduranga, ne m’apporte de nouvelles de Toi ; je m’inquiète
pour toi.