Hindouisme

Tukaram, Poème 350

J’étais tombé dans la confusion et dans le désir de ce qui est sans valeur ; par orgueil, j’étais devenu trompeur et coupable. Heureusement que mes yeux se sont ouverts, sinon j’aurais souffert. Toute la création pleure à cause de sa propre conduite. Mon mental est si préoccupé par le gain que j’ai oublié la mort ; jamais il ne renoncera à ses desseins. Tuka dit : Si un homme ne se souvient pas de Narayana, il amasse des richesses, meurt et les laisse à ses enfants, qui se querelleront à leur sujet.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire