Hindouisme

Tukaram, Poème 295

Un riche n’a pas besoin de distinguer les castes ; il a chez lui de quoi nourrir tous ceux qui viennent. Lorsqu’on lui rend honneur, il témoigne un grand honneur ; à quiconque demande à manger, il sert en abondance. Assurément, il ne distingue pas les amis des parents ; le prince et le paysan sont pareils à ses yeux. Là où il voit de la foi, il vient et s’affaire ; il laisse à eux-mêmes ceux qui ont l’esprit obtus. Il n’oublie pas le mendiant ; par de douces paroles, il met fin à ses doutes. Tuka dit : il donne assez à manger pour qu’il en reste ; il laisse sur leurs visages les signes de leur satisfaction.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire