Hindouisme

Tukaram, Poème 270

Désireux de l’appât, un poisson avale l’hameçon ;
sa gorge est ouverte et il meurt : dans
les convulsions de son agonie, il se souvient de celui
qui fait miséricorde ; à ses derniers instants, il prononce ton
nom. Tuka dit : Son bonheur dépasse toute mesure.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire