Sachez-le : les dévots n’ont aucun mérite en réserve ; ils ont atteint l’état où tout est Dieu, immanent et transcendant. La pureté, l’ignorance, la passion et la douleur ne peuvent jamais toucher les dévots de Hari. Dans tous leurs membres, c’est Dieu seul qui mange, parle ou agit. Tuka dit : il n’existe aucune distinction entre « Dieu » et « Ses adorateurs ».
Hindouisme
Tukaram, Poème 182
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire