Je célébrerai Keçava, Mukunda, Murari, Rama,
Krishna, noms puissants qui anéantissent toute
faute. Ô Vie et Mort du monde à la fois, toi qui
es à la fois le Nain et l’Univers aux gloires multiples ;
ô toi qui contiens le bien et le mal, meurtrier de
Madhu ; toi qui romps les liens des mortels, qui
portes le disque et la massue, héros puissant qui
as renversé les démons ! Ô guerrier à la couronne
ornée de joyaux, ô maître généreux qui donnes
le monde aux hommes, ô image de Madana, qui ravis
l’esprit, toi en qui se réjouissaient les vachers et les
jeunes filles. Ô Kanha, Maître de l’art dramatique,
pourvu de toutes les perfections, doté de tous les
attributs, au-delà de tout attribut, Toi qui vois
et connais toutes choses ; toi qui as créé le soleil
et les autres luminaires, sans pourtant laisser
aucun sentiment d’orgueil s’approcher de Toi, comment puis-je servir ce Dieu ?
Que puis-je lui offrir, si peu que ce soit ? Sans la foi,
Il ne peut être compris. Tuka ne laisse pas son
âme quitter ses pieds.
Krishna, noms puissants qui anéantissent toute
faute. Ô Vie et Mort du monde à la fois, toi qui
es à la fois le Nain et l’Univers aux gloires multiples ;
ô toi qui contiens le bien et le mal, meurtrier de
Madhu ; toi qui romps les liens des mortels, qui
portes le disque et la massue, héros puissant qui
as renversé les démons ! Ô guerrier à la couronne
ornée de joyaux, ô maître généreux qui donnes
le monde aux hommes, ô image de Madana, qui ravis
l’esprit, toi en qui se réjouissaient les vachers et les
jeunes filles. Ô Kanha, Maître de l’art dramatique,
pourvu de toutes les perfections, doté de tous les
attributs, au-delà de tout attribut, Toi qui vois
et connais toutes choses ; toi qui as créé le soleil
et les autres luminaires, sans pourtant laisser
aucun sentiment d’orgueil s’approcher de Toi, comment puis-je servir ce Dieu ?
Que puis-je lui offrir, si peu que ce soit ? Sans la foi,
Il ne peut être compris. Tuka ne laisse pas son
âme quitter ses pieds.