Hindouisme

Tukaram, Poème 125

Je ne crains plus ma propre mort ; je ne peux supporter de voir les gens souffrir. Notre sainte communauté dépérit ; ô toi, le généreux, comment se fait-il que tu ne le voies pas ? Notre culte est interrompu ; c’est là, véritablement, la mort ; nous ne pouvons nous en passer un seul instant. Tuka dit : ô toi, le généreux, je te demande un lieu où aucun souffle de violence ne puisse m’atteindre.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire