Je ne veux pas, je ne veux pas, je ne quitterai pas les pieds de Vitthoba ! Quand bien même je serais écrasé sans pitié jusqu’à la mort ; quand bien même des hommes armés me tailleraient en cent morceaux, je ne crains rien. Tuka dit : avant d’agir, j’ai résolu de rester ferme et vigilant.
Hindouisme
Tukaram, Poème 118
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire