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Extrait
Ce Soi est une digue, une limite, afin que ces mondes ne se confondent pas. Le jour et la nuit ne franchissent pas cette digue, pas plus que la vieillesse, la mort et le chagrin ; ni les bonnes ni les mauvaises actions. Tous ceux qui font le mal s’en détournent, car le monde de Brahman est libre de tout mal. Ainsi, celui qui a franchi cette digue, s’il est aveugle, cesse d’être aveugle ; s’il est blessé, cesse d’être blessé ; s’il est affligé, cesse de l’être. Ainsi, lorsque cette digue a été franchie, la nuit devient véritablement jour, car le monde de Brahman est illuminé une fois pour toutes.
Source Khândogya-upanishad, Huitième Prapâthaka, §5 · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon la Khândogya-upanishad, le Soi est comme une digue que ni la nuit, ni la vieillesse, ni le chagrin ne franchissent ; celui qui la passe, en reconnaissant ce Soi, voit ses blessures et ses afflictions guérir, et pour lui la nuit devient jour, dans la lumière de Brahman, l’Absolu. Aujourd’hui, à la tombée de la nuit ou dans un moment sombre, allume une petite lumière et rappelle-toi qu’il y a en toi une clarté que rien n’éteint.
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