Et le Bienheureux observait les mœurs de la société et remarquait combien de misère provenait de la malignité et des offenses insensées commises uniquement pour satisfaire la vanité et l’orgueil égoïste.
Et le Bouddha dit : « Si un homme me fait du tort par folie, je lui rendrai la protection de mon amour sans réserve ; plus il fera de mal, plus je lui ferai de bien ; le parfum de la bonté me revient toujours, et l’air nocif du mal va vers lui. »
Un homme insensé, apprenant que le Bouddha suivait le principe du grand amour, qui recommande de rendre le bien pour le mal, vint l’injurier. Le Bouddha garda le silence, prenant en pitié sa folie.
Quand l’homme eut fini ses injures, le Bouddha lui demanda : « Mon fils, si un homme refusait d’accepter un cadeau qu’on lui offre, à qui appartiendrait-il ? » Et il répondit : « Dans ce cas, il appartiendrait à celui qui l’a offert. »
« Mon fils, dit le Bouddha, tu m’as accablé d’injures, mais je refuse de les accepter et te prie de les garder pour toi. Ne seront-elles pas une source de misère pour toi ? De même que l’écho appartient au son et l’ombre à la substance, la misère s’abattra infailliblement sur celui qui fait le mal. »
L’homme qui l’avait injurié ne répondit rien, et le Bouddha poursuivit :
« Un homme méchant qui reproche quelque chose à un homme vertueux ressemble à celui qui lève les yeux vers le ciel et crache ; le crachat ne souille pas le ciel, mais retombe et le souille lui-même. »
Et le Bouddha dit : « Si un homme me fait du tort par folie, je lui rendrai la protection de mon amour sans réserve ; plus il fera de mal, plus je lui ferai de bien ; le parfum de la bonté me revient toujours, et l’air nocif du mal va vers lui. »
Un homme insensé, apprenant que le Bouddha suivait le principe du grand amour, qui recommande de rendre le bien pour le mal, vint l’injurier. Le Bouddha garda le silence, prenant en pitié sa folie.
Quand l’homme eut fini ses injures, le Bouddha lui demanda : « Mon fils, si un homme refusait d’accepter un cadeau qu’on lui offre, à qui appartiendrait-il ? » Et il répondit : « Dans ce cas, il appartiendrait à celui qui l’a offert. »
« Mon fils, dit le Bouddha, tu m’as accablé d’injures, mais je refuse de les accepter et te prie de les garder pour toi. Ne seront-elles pas une source de misère pour toi ? De même que l’écho appartient au son et l’ombre à la substance, la misère s’abattra infailliblement sur celui qui fait le mal. »
L’homme qui l’avait injurié ne répondit rien, et le Bouddha poursuivit :
« Un homme méchant qui reproche quelque chose à un homme vertueux ressemble à celui qui lève les yeux vers le ciel et crache ; le crachat ne souille pas le ciel, mais retombe et le souille lui-même. »
« Le calomniateur ressemble à celui qui jette de la poussière sur un autre contre le vent ; la poussière ne fait que retomber sur celui qui l’a lancée. L’homme vertueux ne peut être blessé, et la misère que l’autre voudrait lui infliger retombe sur lui-même. »
L’insulteur s’en alla, honteux, mais il revint et prit refuge dans le Buddha, le Dharma et le Sangha.
L’insulteur s’en alla, honteux, mais il revint et prit refuge dans le Buddha, le Dharma et le Sangha.