Regardez autour de vous et contemplez la vie !
Tout est transitoire et rien ne dure. Il y a la naissance et la mort, la croissance et le déclin ; il y a union et séparation.
La gloire du monde est comme une fleur : elle s’épanouit pleinement le matin et se fane sous la chaleur du jour.
Où que vous regardiez, tout s’agite et lutte, dans une quête ardente du plaisir. On fuit avec effroi la douleur et la mort, et les flammes des désirs brûlants sont intenses. Le monde est une foire aux vanités, pleine de changements et de transformations. Tout est Samsâra.
N’y a-t-il rien de permanent dans le monde ? Dans le tumulte universel, n’existe-t-il aucun lieu de repos où notre cœur tourmenté puisse trouver la paix ? N’y a-t-il rien d’éternel ?
Oh, puissions-nous voir cesser l’inquiétude, puissions-nous éteindre nos désirs ardents ! Quand l’esprit deviendra-t-il tranquille et recueilli ?
Le Bouddha, notre Seigneur, était affligé par les maux de la vie. Il vit la vanité du bonheur terrestre et chercha le salut dans la seule chose qui ne se flétrira ni ne périra, mais demeurera à jamais.
Vous qui aspirez à la vie, sachez que l’immortalité se cache dans le transitoire. Vous qui souhaitez le bonheur sans l’aiguillon du regret, menez une vie de droiture. Vous qui aspirez aux richesses, recevez des trésors éternels. La vérité est richesse, et une vie dans la vérité est bonheur.
Tout est transitoire et rien ne dure. Il y a la naissance et la mort, la croissance et le déclin ; il y a union et séparation.
La gloire du monde est comme une fleur : elle s’épanouit pleinement le matin et se fane sous la chaleur du jour.
Où que vous regardiez, tout s’agite et lutte, dans une quête ardente du plaisir. On fuit avec effroi la douleur et la mort, et les flammes des désirs brûlants sont intenses. Le monde est une foire aux vanités, pleine de changements et de transformations. Tout est Samsâra.
N’y a-t-il rien de permanent dans le monde ? Dans le tumulte universel, n’existe-t-il aucun lieu de repos où notre cœur tourmenté puisse trouver la paix ? N’y a-t-il rien d’éternel ?
Oh, puissions-nous voir cesser l’inquiétude, puissions-nous éteindre nos désirs ardents ! Quand l’esprit deviendra-t-il tranquille et recueilli ?
Le Bouddha, notre Seigneur, était affligé par les maux de la vie. Il vit la vanité du bonheur terrestre et chercha le salut dans la seule chose qui ne se flétrira ni ne périra, mais demeurera à jamais.
Vous qui aspirez à la vie, sachez que l’immortalité se cache dans le transitoire. Vous qui souhaitez le bonheur sans l’aiguillon du regret, menez une vie de droiture. Vous qui aspirez aux richesses, recevez des trésors éternels. La vérité est richesse, et une vie dans la vérité est bonheur.
Tous les composés se dissoudront de nouveau, mais les vérités qui régissent toutes les combinaisons et les séparations en tant que lois de la nature demeurent à jamais. Les corps tombent en poussière, mais les vérités de l’esprit ne seront pas détruites.
La vérité ne connaît ni naissance ni mort ; elle n’a ni commencement ni fin. Accueille la vérité. La vérité est la part immortelle de l’esprit.
Établis la vérité dans ton esprit, car la vérité est l’image de l’éternel ; elle dépeint l’immuable ; elle révèle l’éternel ; la vérité accorde aux mortels le don de l’immortalité.
Le Bouddha a proclamé la vérité ; que la vérité du Bouddha demeure dans vos cœurs. Éteignez en vous tout désir qui s’oppose au Bouddha, et, dans la perfection de votre développement spirituel, vous deviendrez semblables à lui.
Ce qui, en ton cœur, ne peut ou ne veut se développer jusqu’à devenir Bouddha doit périr, car ce n’est qu’illusion et irréalité ; c’est la source de ton erreur ; c’est la cause de ta misère.
Tu atteins l’immortalité en remplissant ton esprit de vérité. Deviens donc semblable à un vase propre à recevoir les paroles du Maître. Purifie-toi du mal et sanctifie ta vie. Il n’est pas d’autre voie pour parvenir à la vérité.
Apprends à distinguer le Soi de la Vérité. Le Soi est la cause de l’égoïsme et la source du mal ; la vérité ne s’attache à aucun soi ; elle est universelle et conduit à la justice et à la droiture.
La vérité ne connaît ni naissance ni mort ; elle n’a ni commencement ni fin. Accueille la vérité. La vérité est la part immortelle de l’esprit.
Établis la vérité dans ton esprit, car la vérité est l’image de l’éternel ; elle dépeint l’immuable ; elle révèle l’éternel ; la vérité accorde aux mortels le don de l’immortalité.
Le Bouddha a proclamé la vérité ; que la vérité du Bouddha demeure dans vos cœurs. Éteignez en vous tout désir qui s’oppose au Bouddha, et, dans la perfection de votre développement spirituel, vous deviendrez semblables à lui.
Ce qui, en ton cœur, ne peut ou ne veut se développer jusqu’à devenir Bouddha doit périr, car ce n’est qu’illusion et irréalité ; c’est la source de ton erreur ; c’est la cause de ta misère.
Tu atteins l’immortalité en remplissant ton esprit de vérité. Deviens donc semblable à un vase propre à recevoir les paroles du Maître. Purifie-toi du mal et sanctifie ta vie. Il n’est pas d’autre voie pour parvenir à la vérité.
Apprends à distinguer le Soi de la Vérité. Le Soi est la cause de l’égoïsme et la source du mal ; la vérité ne s’attache à aucun soi ; elle est universelle et conduit à la justice et à la droiture.
Le soi, ce qui semble être leur être à ceux qui aiment leur soi, n’est ni éternel, ni perpétuel, ni impérissable. Ne cherche pas le soi, mais cherche la vérité.
Si nous libérons nos âmes de nos petits soi, ne souhaitons aucun mal aux autres et devenons clairs comme un diamant de cristal reflétant la lumière de la vérité, quelle image rayonnante apparaîtra en nous, reflétant les choses telles qu’elles sont, sans le mélange des désirs brûlants, sans la déformation de l’illusion erronée, sans l’agitation de l’attachement et du trouble.
Pourtant, vous aimez le soi et ne voulez pas renoncer à cet amour du soi. Soit, mais alors, en vérité, vous devriez apprendre à distinguer le faux soi du vrai soi. L’ego, avec tout son égoïsme, est le faux soi. C’est une illusion irréelle et une combinaison périssable. Seul celui qui identifie son soi à la vérité atteindra le Nirvâna ; et celui qui est entré dans le Nirvâna a atteint la bouddhéité ; il a acquis le bien suprême ; il est devenu éternel et immortel.
Toutes les choses composées se dissoudront de nouveau, les mondes tomberont en morceaux et nos individualités seront dispersées ; mais les paroles du Bouddha demeureront à jamais.
L’extinction du soi est le salut ; l’anéantissement du soi est la condition de l’illumination ; l’effacement du soi est le Nirvâna. Heureux celui qui a cessé de vivre pour le plaisir et repose dans la vérité. En vérité, son calme et la tranquillité de son esprit sont la félicité suprême.
Si nous libérons nos âmes de nos petits soi, ne souhaitons aucun mal aux autres et devenons clairs comme un diamant de cristal reflétant la lumière de la vérité, quelle image rayonnante apparaîtra en nous, reflétant les choses telles qu’elles sont, sans le mélange des désirs brûlants, sans la déformation de l’illusion erronée, sans l’agitation de l’attachement et du trouble.
Pourtant, vous aimez le soi et ne voulez pas renoncer à cet amour du soi. Soit, mais alors, en vérité, vous devriez apprendre à distinguer le faux soi du vrai soi. L’ego, avec tout son égoïsme, est le faux soi. C’est une illusion irréelle et une combinaison périssable. Seul celui qui identifie son soi à la vérité atteindra le Nirvâna ; et celui qui est entré dans le Nirvâna a atteint la bouddhéité ; il a acquis le bien suprême ; il est devenu éternel et immortel.
Toutes les choses composées se dissoudront de nouveau, les mondes tomberont en morceaux et nos individualités seront dispersées ; mais les paroles du Bouddha demeureront à jamais.
L’extinction du soi est le salut ; l’anéantissement du soi est la condition de l’illumination ; l’effacement du soi est le Nirvâna. Heureux celui qui a cessé de vivre pour le plaisir et repose dans la vérité. En vérité, son calme et la tranquillité de son esprit sont la félicité suprême.
Prenons refuge dans le Bouddha, car il a trouvé l’éternel au sein du transitoire. Prenons refuge dans ce qui demeure immuable au milieu des changements de l’existence. Prenons refuge dans la vérité établie par l’éveil du Bouddha. Prenons refuge dans la communauté de ceux qui recherchent la vérité et s’efforcent de vivre dans la vérité.