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Bouddhisme
Leçon 255

La félicité ne peut s’acheter ; je te prie de bien vouloir l’accepter comme un don.

Extrait

Annabhāra retourna chez son maître et lui dit : « Je t’offre, mon seigneur, une part de la félicité que m’a procurée mon offrande. Daigne l’accepter. » Sumana l’accepta et proposa à son esclave une somme d’argent, mais Annabhāra répondit : « Non, mon seigneur ; si j’acceptais ton argent, il semblerait que je te vende ma part. La félicité ne peut s’acheter ; je te prie de bien vouloir l’accepter comme un don. » Son maître répondit : « Frère Annabhāra, à partir d’aujourd’hui, tu seras libre. Vis auprès de moi comme mon ami et accepte ce présent en témoignage de mon respect. »

Source L’Évangile de Bouddha, LXXI, §2 · 📖 Lire le passage complet

✨ À méditer aujourd’hui

Selon l’Évangile de Bouddha, l’esclave Annabhāra refuse de vendre à son maître la joie de sa bonne action : la félicité ne s’achète pas, elle se donne. Touché, son maître le libère et en fait son ami. Aujourd’hui, rends un service ou partage une joie sans rien accepter en retour, et reçois aussi avec simplicité ce qu’on t’offre gratuitement.

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