Ici, « coopération » ne signifie pas forcément que deux personnes doivent accomplir ensemble une action concrète. C’est la disposition à laisser l’amour nous guider plutôt que de nous enfermer dans la séparation et le jugement.
Quand tu offres un miracle à ton frère — par exemple en choisissant le pardon au lieu de la condamnation — tu ne le fais pas seulement pour lui : tu reconnais aussi en toi la même vérité. Le miracle exprime ainsi l’unité que l’ego nie. La coopération consiste à consentir à cette correction et à contribuer à l’Expiation en ne choisissant pas de maintenir l’erreur chez toi ou chez l’autre (Ch.1 — Expiation et miracles).