Père, à moins de juger, je ne peux pleurer. Pas plus que je ne peux souffrir ni me sentir abandonné ou inutile dans le monde. Ceci est ma demeure parce que je ne la juge pas; par conséquent, elle est seulement ce que Tu veux. Que je la contemple sans condamnation aujourd’hui, par des yeux heureux que le pardon a délivrés de toute distorsion. Que je voie Ton monde au lieu du mien. Et toutes les larmes que j’ai versées seront oubliées, car leur source a disparu. Père, je ne jugerai pas Ton monde aujourd’hui.
Le monde de Dieu est heureux. Ceux qui le regardent peuvent seulement lui ajouter leur joie et le bénir comme cause d’encore plus de joie en eux. Nous pleurions parce que nous ne comprenions pas. Mais nous avons appris que le monde que nous voyions était faux et aujourd’hui nous regarderons le monde de Dieu.
Quand tu cesses de juger, les larmes s'arrêtent.
Cette leçon est un doux rappel que la souffrance naît du jugement. Tant que tu juges le monde, tu pleures, tu te sens abandonné ou inutile. Quand tu cesses de condamner, le monde devient ta demeure paisible. Aujourd'hui, je t'invite à contempler le monde sans condamnation, avec des yeux heureux que le pardon a libérés de toute distorsion. C'est un choix simple: voir le monde de Dieu au lieu du tien. Père, je ne jugerai pas Ton monde aujourd'hui.
L'idée centrale est bouleversante de simplicité: toutes tes larmes seront oubliées parce que leur source aura disparu. Cette source, c'est le jugement. Quand tu juges, tu vois un monde de séparation et d'injustice. Mais ce monde n'existe pas en réalité; il est le produit de ton regard faussé. En choisissant de ne pas juger, tu ouvres la porte à une perception nouvelle. Le monde de Dieu est heureux, et ceux qui le regardent ne peuvent qu'ajouter leur joie à sa joie. Tu n'es pas ici pour corriger le monde, mais pour changer la façon dont tu le vois.
Cette leçon fait le pont entre le pardon et la joie véritable. Quand tu juges, tu te sépares de tes frères et de Dieu. Quand tu ne juges pas, tu reconnais que tout est déjà parfait dans le plan divin. Les leçons précédentes t'ont montré que le pardon libère; ici, tu découvres que le non-jugement est la forme la plus haute du pardon. Chaque fois que tu choisis de ne pas juger, tu fais l'expérience de la paix qui dépasse toute compréhension. Le monde que tu vois n'est qu'un reflet de ton état d'esprit.
Pour aujourd'hui, chaque fois que tu te surprends à juger quelqu'un ou quelque chose, arrête-toi et dis doucement: « Père, je ne jugerai pas Ton monde aujourd'hui. » Observe ce qui se passe en toi. Tu sentiras une détente, comme si un poids tombait de tes épaules. Le monde autour de toi deviendra plus doux, plus lumineux. Tu pleurais parce que tu ne comprenais pas. Maintenant tu commences à comprendre.
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