Si j'accepte d'être prisonnier à l'intérieur d'un corps, dans un monde où toutes les choses qui semblent vivre paraissent mourir, alors mon Père est prisonnier avec moi. Et c'est cela que je crois quand je maintiens que je dois obéir aux lois auxquelles le monde obéit; que la fragilité et les péchés que je perçois sont réels et sans issue. Si je suis lié de quelque façon que ce soit, je ne connais ni mon Père ni mon Soi. Et je suis perdu pour toute la réalité. Car la vérité est libre, et ce qui est lié ne fait pas partie de la vérité.
Père, je ne demande que la vérité. J'ai eu beaucoup de sottes pensées sur moi-même et sur ma création, et j'ai porté un rêve de peur dans mon esprit. Aujourd'hui, je ne voudrais pas rêver. Je choisis la voie vers Toi au lieu de la folie et au lieu de la peur. Car la vérité est sans danger, et seul l'amour est sûr.
Si tu es lié, tu crois que Dieu est prisonnier avec toi.
Après avoir proclamé la liberté du Fils (leçon 277), cette leçon révèle l'interdépendance entre ta liberté et celle de Dieu. Dans le curriculum, c'est une leçon sur l'unité profonde. Si tu acceptes d'être prisonnier dans un corps, dans un monde où tout semble mourir, alors tu crois que ton Père est prisonnier avec toi. La vérité est libre, et ce qui est lié ne fait pas partie de la vérité. Si tu es lié de quelque façon que ce soit, tu ne connais ni ton Père ni ton Soi.
L'idée centrale est que croyance à l'emprisonnement est une croyance sur Dieu Lui-même. Si tu maintiens que tu dois obéir aux lois du monde, que la fragilité et le péché sont réels, alors tu ne connais ni ton Père ni ton Soi. Le narrateur ne demande que la vérité. Il rejette les sottes pensées sur lui-même et le rêve de peur. Il choisit la voie vers Dieu au lieu de la folie et de la peur. Car la vérité est sans danger, et seul l'amour est sûr.
Cette leçon approfondit la leçon 277 (liberté) et prépare la leçon 279 (la liberté de la création promet la mienne). Elle fait écho à la leçon 248 (la souffrance ne fait pas partie de moi) et à la leçon 260 (Dieu m'a créé). Si Dieu t'a créé libre, Lui-même est libre en toi. Croire à ta prison, c'est limiter Dieu. Choisir ta liberté, c'est honorer Dieu.
Concrètement, aujourd'hui, chaque fois que tu te sens piégé dans une situation, une relation, un corps, une maladie arrête-toi et dis: "Si je suis lié, je crois que mon Père est lié avec moi. Or mon Père est libre, donc je suis libre." Ne cherche pas à comprendre comment. Affirme simplement la liberté comme vérité. La sensation d'être piégé est une croyance, pas un fait. En la remplaçant par la vérité, tu dénoues les chaînes de l'esprit.
Tu n'es pas un prisonnier. Dieu n'est pas un geôlier. Tu es libre parce que Dieu est libre, et tu es en Lui. Laisse tomber les barreaux que tu as construits et marche dans la lumière de la liberté.
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