En abandonnant à Lui toutes les activités, même la passion, la colère et l’orgueil, etc., doivent être employés dans cette seule relation.
Le moyen le plus efficace de se libérer de tout lien, qu’il s’agisse de la passion (« la beauté de la femme »), du désir de tourner en dérision ou de calomnier (les écrits injurieux), ou de la colère, de l’indignation et de la violence (les actes des ennemis de l’Amour), consiste à détourner le mental de telles tendances et à le fixer sur autre chose. Écouter ces choses et en parler ne fait qu’implanter dans le mental des graines susceptibles de germer.
Vitarka bādhane prati-paksha-bhāvanam.
« Pour écarter un sujet douteux, (exercez-vous à) méditer sur son contraire. »
Patañjali.
Le verset 65 semble étrange. Supposons qu’un homme éprouve une passion, une colère et un orgueil si intenses qu’il ne puisse les maîtriser : qu’il essaie alors de fixer sa passion dans une dévotion intense envers Dieu, en tant que Beauté et Perfection. S’il éprouve de la colère, qu’il la déverse sur lui-même, sur ses propres défauts. S’il éprouve de l’orgueil, qu’il tire orgueil de son « amitié » avec Dieu, du fait que Dieu est son Bien-Aimé. Ainsi, avec le temps, ces faiblesses se transmutent peu à peu.
Le moyen le plus efficace de se libérer de tout lien, qu’il s’agisse de la passion (« la beauté de la femme »), du désir de tourner en dérision ou de calomnier (les écrits injurieux), ou de la colère, de l’indignation et de la violence (les actes des ennemis de l’Amour), consiste à détourner le mental de telles tendances et à le fixer sur autre chose. Écouter ces choses et en parler ne fait qu’implanter dans le mental des graines susceptibles de germer.
Vitarka bādhane prati-paksha-bhāvanam.
« Pour écarter un sujet douteux, (exercez-vous à) méditer sur son contraire. »
Patañjali.
Le verset 65 semble étrange. Supposons qu’un homme éprouve une passion, une colère et un orgueil si intenses qu’il ne puisse les maîtriser : qu’il essaie alors de fixer sa passion dans une dévotion intense envers Dieu, en tant que Beauté et Perfection. S’il éprouve de la colère, qu’il la déverse sur lui-même, sur ses propres défauts. S’il éprouve de l’orgueil, qu’il tire orgueil de son « amitié » avec Dieu, du fait que Dieu est son Bien-Aimé. Ainsi, avec le temps, ces faiblesses se transmutent peu à peu.