Hindouisme

Chants de Kabir, XVIII

La région médiane du ciel, où demeure l’esprit, resplendit de la musique de la lumière ;
Là, où s’épanouit la musique pure et blanche, mon Seigneur prend ses délices.
Dans l’éclat merveilleux de chacun des poils de Son corps se perd la lumière de millions de soleils et de lunes.
Sur cette rive se trouve une cité, où la pluie de nectar tombe, tombe, et ne cesse jamais.
Kabîr dit : « Viens, ô Dharmadas ! et vois le Durbar de mon grand Seigneur. »

Source Songs of Kabir, trad. Rabindranath Tagore, 1915, Project Gutenberg #6519 — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire