Hindouisme

Tukaram, Poème 3556

Dans la vieillesse viennent les rhumes, les catarrhes et les toux ;
un homme est assis, le front appuyé sur la main.
Son visage ressemble à une demi-noix de coco desséchée ; son nez
coule abondamment. Il ne peut prononcer correctement un seul mot ;
son souffle gargouille à travers le flegme qui l’encombre.
Son voisin dit : « Pourquoi ce misérable ne meurt-il pas ? Nous en avons assez de lui. » Laisse de côté
tout le reste, dit Tuka, et souviens-toi de Rama
à chaque instant.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire