Ces paroles que je prononce, ces fleurs de mots,
qu’elles reposent enfin à Tes pieds. J’ai pris congé
du corps et renoncé à toute conscience
de celui-ci ; j’ai aboli toute différence entre mon
âme et l’âme de Dieu. J’ai déposé mon âme à
Tes pieds, dit Tuka ; exauce ma fervente prière !
qu’elles reposent enfin à Tes pieds. J’ai pris congé
du corps et renoncé à toute conscience
de celui-ci ; j’ai aboli toute différence entre mon
âme et l’âme de Dieu. J’ai déposé mon âme à
Tes pieds, dit Tuka ; exauce ma fervente prière !