Devant qui d’autre, dis-le, ouvrirais-je la bouche ? Qui d’autre connaît mon mental intérieur ? Quand je vais et viens, je tourne mon regard vers Toi ; considère ceci, ô Panduranga ! J’ai renoncé à la peur, aux soucis anxieux et à toutes les occupations ; je me souviens de Tes pieds seuls. Ne m’oublie pas ; c’est ainsi que Tuka, ton humble poète, T’en supplie.
Hindouisme
Tukaram, Poème 3181
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire