Hindouisme

Tukaram, Poème 3138

Que connaît l’enfant du mental de sa mère ? C’est elle qui porte tous les soucis le concernant.
L’un et l’autre sont comme une pierre et une calebasse — lorsque la calebasse maintient la pierre à flot.
De même, un serpent s’enroule autour du tronc d’un santalier ; il s’y enroule, mais n’en prend pas la nature parce qu’il en est proche.
À présent, prends le rôle de la pierre magique, dit Tuka, et considère-moi comme du fer.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire