Dans cette maison, on a dérobé l’âme d’un homme ;
à présent, ô corps, crie au secours ! Holà ! holà !
Pourquoi cries-tu ? À quoi bon te tordre les poignets ?
Tu aurais dû rester éveillé ; tes sens t’ont abandonné,
tu t’es endormi. Les voleurs t’ont fait suer ;
ils t’ont détourné de ta foi naturelle. Tu as cédé
à de vils désirs, et tu es ainsi tombé dans
cette triste situation. Touka dit : À présent, au moins,
prends soin de ce qu’il te reste.
à présent, ô corps, crie au secours ! Holà ! holà !
Pourquoi cries-tu ? À quoi bon te tordre les poignets ?
Tu aurais dû rester éveillé ; tes sens t’ont abandonné,
tu t’es endormi. Les voleurs t’ont fait suer ;
ils t’ont détourné de ta foi naturelle. Tu as cédé
à de vils désirs, et tu es ainsi tombé dans
cette triste situation. Touka dit : À présent, au moins,
prends soin de ce qu’il te reste.