Hindouisme

Tukaram, Poème 2200

Un serviteur doit obéir aux ordres de son maître ;
il n’a que faire du « moi » et du « toi ».
Son maître peut le tuer ou le bannir ; un cœur brisé
ne peut être réparé. Comment un ver luisant pourrait-il montrer
le chemin vers le soleil ? Qu’il poursuive sa propre voie.
Il est un océan de sagesse, dit Tuka,
mais il n’apportera aucune humidité au champ
de la distinction.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire