Hindouisme

Tukaram, Poème 1796

Celui qui m’a fait parler, lui seul connaît le sens caché de mes paroles. Je ne suis maître que du fardeau que je porte ; il me faut geindre pour obtenir un repas. Quand le travailleur a fini de mesurer, la mesure reste vide. Mon père Panduranga m’a fourni mon fonds de commerce ; je suis comme un enfant qui joue aux côtés de ses parents : quelle que soit leur profession, il se met en tête de l’exercer. Ils ont de vraies vaches et de vrais buffles ; lui peut jouer avec des animaux d’argile. Tuka dit : c’est Vitthala qui inspire mes paroles.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire