Hindouisme

Tukaram, Poème 1405

Lorsqu’ils sont entrés dans un corps humain, s’ils ferment les yeux et s’obstinent à se rendre aveugles ; s’ils refusent de marcher dans la lumière, tout en sachant les maux qui vont s’abattre sur eux, alors, bien qu’ils aient subi maintes révolutions et traversé de nombreux cycles, ils ne retrouveront plus jamais une telle occasion. Tuka dit : en avançant, je leur ferai signe ; que quiconque le souhaite vienne à ma rencontre.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire