Un chien ne sait distinguer un invité d’un voleur ou d’un mendiant ; dès qu’il aperçoit l’un d’eux, il aboie furieusement. Il ne sert à rien d’éduquer cette bête : tes paroles sont perdues. Le lait le rend malade, mais il mange des immondices ; il ne renoncera pas à ses habitudes. Tuka dit : à quoi bon louer ou blâmer un scélérat pour une conduite qui découle de ses propres pensées ?
Hindouisme
Tukaram, Poème 1103
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire