L’homme qui calcule les mérites et les fautes des saints clôt le registre de ses propres bonnes actions. Il est insensé, celui qui écrase une fleur pour en chercher le parfum, ou fend un tronc de bananier pour y trouver son fruit. Tuka dit : celui qui attribue de l’impureté au Gange et au feu est un misérable et en subira les conséquences.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1007
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire