Un corps réel, il n’y en a pas ; le « je » prend fin ;
Vitthala, qui était déjà là auparavant, est toujours là. Alors,
pousse un cri ; balaie le temps par la contemplation.
Ne songe pas à te préserver ; il y a une place
vide pour toi en Dieu. Tuka dit : Si tu abandonnes
ton âme, Dieu entrera dans ton corps.
Vitthala, qui était déjà là auparavant, est toujours là. Alors,
pousse un cri ; balaie le temps par la contemplation.
Ne songe pas à te préserver ; il y a une place
vide pour toi en Dieu. Tuka dit : Si tu abandonnes
ton âme, Dieu entrera dans ton corps.