Hindouisme

Tukaram, Poème 924

Le soleil, une lampe ou un diamant rendent visibles les objets ; les objets invisibles sont révélés par les saints. Mes facultés sont trop faibles pour décrire leur gloire. Brahma et les autres ne la connaissent pas véritablement. Comme le bois de santal apaise le corps fiévreux, leur compagnie chasse les trois qualités. Nos parents ont pris soin de nos corps, mais les saints nous délivrent de l’illusion, de la vieillesse et de la mort. Une nourriture savoureuse chasse la faim, mais la parole des saints dissipe la souffrance de la naissance. Tuka dit : Nous devons nous approcher d’eux, même s’ils ne nous appellent pas, et nous avancer avec foi jusqu’à leurs pieds.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire