Hindouisme

Tukaram, Poème 662

Si ces hommes me tranchent la tête, ma langue
ne parlera pourtant d’aucun autre. J’enjoins à tous mes
sens de ne pas se détourner de Panduranga. Que je n’entende parler de nul autre, que je ne voie nul autre que toi.
Que mon esprit repose à jamais à Tes pieds, attaché au
Dieu unique. Allons, ô mains et pieds, que telle soit votre
tâche : saluer Vitthoba. Tuka dit : Qu’est-ce qui
pourrait vous alarmer ? Notre champion est Narayana.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire