Hindouisme

Tukaram, Poème 655

Que le fardeau du savoir repose sur la tête de Dieu ;
il nous sied de rester ignorants comme nous le sommes. Lorsqu’il
nous regarde, il prend plaisir à nos espiègleries amusantes ;
de part et d’autre, la joie grandit. Ses
chers petits enfants ne connaissent aucun doute pénible ; leur mental
est tourné vers le jeu, leurs pensées ne font qu’un avec les siennes.
Tuka dit : Rien ne nous entrave en aucune manière ;
nos divertissements sont connus dans les cieux.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire