Je suis assis à la porte, à l’attendre, la main sur le front. Mes pensées et mes yeux sont fixés sur la route de Pandhari. Quand le verrai-je venir ? Je compte les heures et les minutes sur mes doigts. Ma paupière gauche me démange ; mon bras droit tressaille ; dans son impatience, mon mental oublie mon corps. Je ne trouve aucun plaisir dans mon lit, j’oublie la maison et mon épouse, la faim et la soif. Tuka dit : Béni sera le jour où je verrai venir un messager de Pandhari.
Hindouisme
Tukaram, Poème 484
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire