Hindouisme

Tukaram, Poème 481

Un corps vigoureux est l’instrument nécessaire à Ton service ; ô Panduranga, ne laisse pas mon corps dépérir ! Raccourcis ma vie, mais permets-moi de continuer à me réjouir de Tes louanges. Tuka dit : Il n’est pas de perte pire que celle de ces louanges.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire