1. Cependant, le juste disparaît,
et personne ne le prend à cœur ;
les hommes pieux sont enlevés,
et nul ne prend garde
que le juste a été retiré du malheur,
2. et qu’il entre dans la paix !
Ils reposent sur leurs couches,
ceux qui ont suivi le droit chemin !
3. Mais vous, approchez ici,
fils de la magicienne,
race de l’adultère et de la prostituée !
4. De qui vous moquez-vous ?
Contre qui ouvrez-vous la bouche,
et tirez-vous la langue ?
N’êtes-vous pas des enfants de prévarication,
une race de mensonge ?
5. Vous vous échauffez près des térébinthes,
sous tout arbre vert !
vous égorgez les enfants dans les vallées,
sous les grottes des rochers ?
6. ta part est dans les pierres polies du torrent ;
voilà, voilà Ton lot !
tu as été jusqu’à leur verser des libations,
à leur présenter des offrandes !
Puis-je être satisfait de cela ?
et personne ne le prend à cœur ;
les hommes pieux sont enlevés,
et nul ne prend garde
que le juste a été retiré du malheur,
2. et qu’il entre dans la paix !
Ils reposent sur leurs couches,
ceux qui ont suivi le droit chemin !
3. Mais vous, approchez ici,
fils de la magicienne,
race de l’adultère et de la prostituée !
4. De qui vous moquez-vous ?
Contre qui ouvrez-vous la bouche,
et tirez-vous la langue ?
N’êtes-vous pas des enfants de prévarication,
une race de mensonge ?
5. Vous vous échauffez près des térébinthes,
sous tout arbre vert !
vous égorgez les enfants dans les vallées,
sous les grottes des rochers ?
6. ta part est dans les pierres polies du torrent ;
voilà, voilà Ton lot !
tu as été jusqu’à leur verser des libations,
à leur présenter des offrandes !
Puis-je être satisfait de cela ?
7. Sur une montagne haute et élevée
tu as établi ta couche !
Et c’est là que tu montes
pour faire des sacrifices.
8. Derrière la porte et les poteaux,
tu as mis ton mémorial ;
car, loin de moi, tu découvres ta couche,
tu y montes, tu élargis ton lit,
et tu leur fixes ton salaire ;
tu aimes leurs embrassements,
tu souilles tes regards !
9. Tu te présentes devant le roi avec de l’huile ;
tu multiplies tes parfums ;
tu envoies au loin des messagers ;
tu t’abaisses jusqu’au schéol.
10. À force de démarches, tu te fatigues ;
tu ne dis pas : « C’est en vain ! »
tu trouves encore de la vigueur dans ta main ;
c’est pourquoi tu ne te sens pas malade.
11. Et qui donc crains-tu ? De qui as-tu peur,
que tu me sois infidèle,
que tu ne te souviennes plus de moi,
que tu ne t’en soucies pas ?
Ne me suis-je pas tu, et depuis longtemps,
tandis que tu ne me craignais pas ?
tu as établi ta couche !
Et c’est là que tu montes
pour faire des sacrifices.
8. Derrière la porte et les poteaux,
tu as mis ton mémorial ;
car, loin de moi, tu découvres ta couche,
tu y montes, tu élargis ton lit,
et tu leur fixes ton salaire ;
tu aimes leurs embrassements,
tu souilles tes regards !
9. Tu te présentes devant le roi avec de l’huile ;
tu multiplies tes parfums ;
tu envoies au loin des messagers ;
tu t’abaisses jusqu’au schéol.
10. À force de démarches, tu te fatigues ;
tu ne dis pas : « C’est en vain ! »
tu trouves encore de la vigueur dans ta main ;
c’est pourquoi tu ne te sens pas malade.
11. Et qui donc crains-tu ? De qui as-tu peur,
que tu me sois infidèle,
que tu ne te souviennes plus de moi,
que tu ne t’en soucies pas ?
Ne me suis-je pas tu, et depuis longtemps,
tandis que tu ne me craignais pas ?
12. Moi, je publierai ta justice,
et Tes œuvres qui ne te servent de rien.
13. Quand Tu crieras, qu’ils Te délivrent, tes tas de dieux !
Le vent les emportera tous,
un souffle les enlèvera !
Mais celui qui se confie en Moi héritera le pays,
et possédera ma sainte montagne.
14. Et l’on dira : Frayez, frayez la voie ; aplanissez-la !
Enlevez tout obstacle du chemin de mon peuple !
15. Car ainsi parle le Très-Haut,
qui habite une demeure éternelle et s’appelle le Saint :
J’habite dans un lieu haut et saint,
et en même temps avec l’homme contrit et humble d’esprit,
pour rendre la vie à l’esprit des humbles,
pour rendre la vie aux cœurs contrits.
16. Car Je ne veux pas contester à jamais,
ni garder un courroux éternel ;
car devant Moi tomberaient en défaillance l’esprit
et les âmes que j’ai faites.
17. À cause de sa convoitise coupable, Je me suis irrité,
et, demeurant caché, Je l’ai frappé dans mon courroux ;
et lui, rebelle, suivait la voie de son propre cœur !…
et Tes œuvres qui ne te servent de rien.
13. Quand Tu crieras, qu’ils Te délivrent, tes tas de dieux !
Le vent les emportera tous,
un souffle les enlèvera !
Mais celui qui se confie en Moi héritera le pays,
et possédera ma sainte montagne.
14. Et l’on dira : Frayez, frayez la voie ; aplanissez-la !
Enlevez tout obstacle du chemin de mon peuple !
15. Car ainsi parle le Très-Haut,
qui habite une demeure éternelle et s’appelle le Saint :
J’habite dans un lieu haut et saint,
et en même temps avec l’homme contrit et humble d’esprit,
pour rendre la vie à l’esprit des humbles,
pour rendre la vie aux cœurs contrits.
16. Car Je ne veux pas contester à jamais,
ni garder un courroux éternel ;
car devant Moi tomberaient en défaillance l’esprit
et les âmes que j’ai faites.
17. À cause de sa convoitise coupable, Je me suis irrité,
et, demeurant caché, Je l’ai frappé dans mon courroux ;
et lui, rebelle, suivait la voie de son propre cœur !…
18. J’ai vu ses voies, et je le guérirai.
Je serai son guide et je lui rendrai
mes consolations, à lui et à ses affligés.
19. Celui qui crée sur les lèvres la louange, dit :
« Paix, paix, à qui est loin et à qui est près,
dit Yahweh, et je le guérirai ! »
20. Mais les méchants sont comme la mer agitée,
qui ne peut se calmer,
et ses flots roulent de la vase et de la boue.
21. Il n’y a point de paix, dit mon Dieu, pour les méchants.
Je serai son guide et je lui rendrai
mes consolations, à lui et à ses affligés.
19. Celui qui crée sur les lèvres la louange, dit :
« Paix, paix, à qui est loin et à qui est près,
dit Yahweh, et je le guérirai ! »
20. Mais les méchants sont comme la mer agitée,
qui ne peut se calmer,
et ses flots roulent de la vase et de la boue.
21. Il n’y a point de paix, dit mon Dieu, pour les méchants.