Dieu ne peut être connu par les sens.
Qu’aimai-je donc, en aimant mon Dieu? Quel est celui qui domine de si haut le faîte de mon âme? Mon âme elle-même me servira d’échelon pour monter à Lui. Je franchirai cette force de vitalité qui me lie à mon corps et en remplit les organes de sa sève. Elle ne peut me faire trouver Dieu; autrement elle Le ferait trouver «au cheval, au mulet qui «n’ont pas la raison», et dont les corps vivent du même principe.
Ps. XXXI, 9.
Il est une autre puissance qui non-seulement donne la vie, mais la sensibilité à cette chair que Dieu m’a faite, défend à l’œil d’entendre, à l’oreille de voir, ordonne à l’un de se tenir prêt pour que je voie, à l’autre pour que j’entende, et maintient tous les sens chacun à son poste et dans sa fonction, pour qu’ils prêtent la diversité de leur ministère à l’active unité du moi, de l’homme-esprit. Mais je franchirai encore cette puissance qui m’est commune avec le cheval et le mulet, également doués de la sensibilité corporelle.
Qu’aimai-je donc, en aimant mon Dieu? Quel est celui qui domine de si haut le faîte de mon âme? Mon âme elle-même me servira d’échelon pour monter à Lui. Je franchirai cette force de vitalité qui me lie à mon corps et en remplit les organes de sa sève. Elle ne peut me faire trouver Dieu; autrement elle Le ferait trouver «au cheval, au mulet qui «n’ont pas la raison», et dont les corps vivent du même principe.
Ps. XXXI, 9.
Il est une autre puissance qui non-seulement donne la vie, mais la sensibilité à cette chair que Dieu m’a faite, défend à l’œil d’entendre, à l’oreille de voir, ordonne à l’un de se tenir prêt pour que je voie, à l’autre pour que j’entende, et maintient tous les sens chacun à son poste et dans sa fonction, pour qu’ils prêtent la diversité de leur ministère à l’active unité du moi, de l’homme-esprit. Mais je franchirai encore cette puissance qui m’est commune avec le cheval et le mulet, également doués de la sensibilité corporelle.