1. Seigneur, je désire vous recevoir avec un pieux et
ardent amour, avec toute la tendresse et l’affection de
mon cœur, comme Vous ont désiré dans la communion
tant de Saints et de fidèles qui Vous étaient si chers, à
cause de leur vie pure et de leur fervente piété.
O mon Dieu ! Amour éternel, mon unique bien, ma
félicité toujours durable, je désire Vous recevoir avec toute
la ferveur, tout le respect qu’ait jamais pu ressentir aucun
de Vos Saints.
2. Et quoique je sois indigne d’éprouver ces admirables
sentiments d’amour, je Vous offre cependant toute l’affection
de mon cœur, comme si j’étais animé seul de ces
désirs enflammés qui Vous sont si agréables.
Tout ce que peut concevoir et désirer une âme pieuse, je
Vous le présente, je Vous l’offre, avec un respect profond et
une vive ardeur.
Je ne veux rien me réserver ; mais je veux Vous offrir sans
réserve le sacrifice de moi-même et de tout ce qui est à moi.
Seigneur mon Dieu, mon Créateur et mon Rédempteur,
je désire Vous recevoir aujourd’hui avec autant de ferveur
et de respect, avec autant de zèle pour Votre gloire, avec
autant de reconnaissance, de sainteté, d’amour, de foi,
d’espérance et de pureté, que Vous désira et Vous reçut
Votre sainte Mère, la glorieuse Vierge Marie, lorsque, l’Ange
lui annonçant le mystère de l’Incarnation, elle répondit
avec une pieuse humilité : Voici la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon Votre parole.
ardent amour, avec toute la tendresse et l’affection de
mon cœur, comme Vous ont désiré dans la communion
tant de Saints et de fidèles qui Vous étaient si chers, à
cause de leur vie pure et de leur fervente piété.
O mon Dieu ! Amour éternel, mon unique bien, ma
félicité toujours durable, je désire Vous recevoir avec toute
la ferveur, tout le respect qu’ait jamais pu ressentir aucun
de Vos Saints.
2. Et quoique je sois indigne d’éprouver ces admirables
sentiments d’amour, je Vous offre cependant toute l’affection
de mon cœur, comme si j’étais animé seul de ces
désirs enflammés qui Vous sont si agréables.
Tout ce que peut concevoir et désirer une âme pieuse, je
Vous le présente, je Vous l’offre, avec un respect profond et
une vive ardeur.
Je ne veux rien me réserver ; mais je veux Vous offrir sans
réserve le sacrifice de moi-même et de tout ce qui est à moi.
Seigneur mon Dieu, mon Créateur et mon Rédempteur,
je désire Vous recevoir aujourd’hui avec autant de ferveur
et de respect, avec autant de zèle pour Votre gloire, avec
autant de reconnaissance, de sainteté, d’amour, de foi,
d’espérance et de pureté, que Vous désira et Vous reçut
Votre sainte Mère, la glorieuse Vierge Marie, lorsque, l’Ange
lui annonçant le mystère de l’Incarnation, elle répondit
avec une pieuse humilité : Voici la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon Votre parole.
3. Et de même que votre bienheureux précurseur, le plus
grand des Saints, Jean-Baptiste, lorsqu’il était encore dans
le sein de sa mère, tressaillit de joie en votre présence, par
un mouvement du Saint-Esprit, et que, vous voyant ensuite
converser avec les hommes, il disait avec un tendre
amour et en s’humiliant profondément : L’ami de l’époux, qui est près de lui et qui l’écoute, est ravi d’allégresse, parce qu’il entend la voix de l’époux ; ainsi je voudrais
être embrasé des plus saints, des plus ardents désirs, et
m’offrir à Vous de toute l’affection de mon cœur.
C’est pourquoi je Vous offre tous les transports d’amour
et de joie, les extases, les ravissements, les révélations, les
visions célestes de toutes les âmes saintes, avec les hommages
que Vous rendent et Vous rendront à jamais toutes
les créatures dans le ciel et sur la terre ; je vous les offre ainsi
que leurs vertus, pour moi et pour tous ceux qui se sont
recommandés à mes prières, afin qu’ils célèbrent dignement Vos louanges, et Vous glorifient éternellement.
4. Seigneur mon Dieu, recevez mes vœux, et le désir qui
m’anime de Vous louer, de Vous bénir, avec l’amour
immense, infini, dû à Votre ineffable grandeur.
Voilà ce que je Vous offre, et ce que je voudrais vous
offrir chaque jour et à chaque moment ; et je prie et je con
jure, de tout mon cœur, tous les esprits célestes et tous vos
fidèles serviteurs, de s’unir à moi pour vous louer et pour
vous rendre de dignes actions de grâces.
grand des Saints, Jean-Baptiste, lorsqu’il était encore dans
le sein de sa mère, tressaillit de joie en votre présence, par
un mouvement du Saint-Esprit, et que, vous voyant ensuite
converser avec les hommes, il disait avec un tendre
amour et en s’humiliant profondément : L’ami de l’époux, qui est près de lui et qui l’écoute, est ravi d’allégresse, parce qu’il entend la voix de l’époux ; ainsi je voudrais
être embrasé des plus saints, des plus ardents désirs, et
m’offrir à Vous de toute l’affection de mon cœur.
C’est pourquoi je Vous offre tous les transports d’amour
et de joie, les extases, les ravissements, les révélations, les
visions célestes de toutes les âmes saintes, avec les hommages
que Vous rendent et Vous rendront à jamais toutes
les créatures dans le ciel et sur la terre ; je vous les offre ainsi
que leurs vertus, pour moi et pour tous ceux qui se sont
recommandés à mes prières, afin qu’ils célèbrent dignement Vos louanges, et Vous glorifient éternellement.
4. Seigneur mon Dieu, recevez mes vœux, et le désir qui
m’anime de Vous louer, de Vous bénir, avec l’amour
immense, infini, dû à Votre ineffable grandeur.
Voilà ce que je Vous offre, et ce que je voudrais vous
offrir chaque jour et à chaque moment ; et je prie et je con
jure, de tout mon cœur, tous les esprits célestes et tous vos
fidèles serviteurs, de s’unir à moi pour vous louer et pour
vous rendre de dignes actions de grâces.
5. Que tous les peuples, toutes les tribus, toutes les
langues vous bénissent, et célèbrent, dans des transports
de joie et d’amour, la douceur et la sainteté de Votre nom.
Que tous ceux qui offrent, avec révérence et avec piété,
les divins mystères, et qui les reçoivent avec une pleine
foi, trouvent devant Vous grâce et miséricorde, et qu’ils
prient avec instance pour moi, pauvre pécheur.
Et lorsque, après s’être unis à Vous, selon leurs pieux désirs, ils se retireront de la Table sainte, rassasiés et consolés
merveilleusement, qu’ils daignent se souvenir de moi,
qui languis dans l’indigence.
langues vous bénissent, et célèbrent, dans des transports
de joie et d’amour, la douceur et la sainteté de Votre nom.
Que tous ceux qui offrent, avec révérence et avec piété,
les divins mystères, et qui les reçoivent avec une pleine
foi, trouvent devant Vous grâce et miséricorde, et qu’ils
prient avec instance pour moi, pauvre pécheur.
Et lorsque, après s’être unis à Vous, selon leurs pieux désirs, ils se retireront de la Table sainte, rassasiés et consolés
merveilleusement, qu’ils daignent se souvenir de moi,
qui languis dans l’indigence.
« Que cet adorable Sacrement opère en moi, ô mon Sauveur !
la rémission de mes péchés ; que ce sang divin me purifie ; qu’il
lave toutes les taches qui ont souillé cette robe nuptiale dont vous
m’aviez revêtu dans le baptême, afin que je puisse m’asseoir avec
assurance au banquet des noces de votre Fils. Je suis, je l’avoue,
une âme pécheresse, une épouse infidèle, qui ai manqué une infinité
de fois à la foi donnée : Mais revenez, me dites-vous, ô
Seigneur, revenez, je Vous recevrai : pourvu que vous ayez repris
Votre première robe, et que Vous portiez, dans l’anneau que l’on
vous met au doigt, la marque de l’union où le Verbe divin entre
avec Vous. Rendez-moi cet anneau mystique : revêtez-moi de
nouveau, ô mon Père, comme un enfant prodigue qui retourne à
Vous, de cette robe de l’innocence et de la sainteté que je dois
apporter à Votre Table. C’est l’immortelle parure que Vous nous
demandez, vous qui êtes en même temps l’époux, le convive et
la victime immolée qu’on nous donne à manger. C’est à cette
Table mystérieuse que l’on trouve l’accomplissement de cette parole :
Qui me mange vivra pour moi. Qu’elle s’accomplisse en
moi, ô mon Sauveur ! que j’en sente l’effet : transformez-moi en
Vous, et que ce soit Vous-même qui viviez en moi. Mais, pour
cela, que je m’approche de ce céleste repos avec les habits les plus
magnifiques ; que j’y vienne avec toutes les vertus ; que j’y coure
avec une joie digne d’un tel festin et de la viande immortelle que
Vous m’y donnez. »
la rémission de mes péchés ; que ce sang divin me purifie ; qu’il
lave toutes les taches qui ont souillé cette robe nuptiale dont vous
m’aviez revêtu dans le baptême, afin que je puisse m’asseoir avec
assurance au banquet des noces de votre Fils. Je suis, je l’avoue,
une âme pécheresse, une épouse infidèle, qui ai manqué une infinité
de fois à la foi donnée : Mais revenez, me dites-vous, ô
Seigneur, revenez, je Vous recevrai : pourvu que vous ayez repris
Votre première robe, et que Vous portiez, dans l’anneau que l’on
vous met au doigt, la marque de l’union où le Verbe divin entre
avec Vous. Rendez-moi cet anneau mystique : revêtez-moi de
nouveau, ô mon Père, comme un enfant prodigue qui retourne à
Vous, de cette robe de l’innocence et de la sainteté que je dois
apporter à Votre Table. C’est l’immortelle parure que Vous nous
demandez, vous qui êtes en même temps l’époux, le convive et
la victime immolée qu’on nous donne à manger. C’est à cette
Table mystérieuse que l’on trouve l’accomplissement de cette parole :
Qui me mange vivra pour moi. Qu’elle s’accomplisse en
moi, ô mon Sauveur ! que j’en sente l’effet : transformez-moi en
Vous, et que ce soit Vous-même qui viviez en moi. Mais, pour
cela, que je m’approche de ce céleste repos avec les habits les plus
magnifiques ; que j’y vienne avec toutes les vertus ; que j’y coure
avec une joie digne d’un tel festin et de la viande immortelle que
Vous m’y donnez. »