1. Seigneur mon Dieu, prévenez votre serviteur de vos plus douces bénédictions, afin que je puisse approcher dignement
et avec ferveur de Votre auguste Sacrement.
Rappelez mon cœur à Vous ; réveillez-moi du profond
assoupissement où je languis. Visitez-moi pour me sauver.
pour que je goûte intérieurement la douceur qui est cachée
en abondance dans ce Sacrement, comme dans Sa
source.
Faites briller aussi Votre lumière à mes yeux, afin qu’ils
discernent un si grand mystère, et fortifiez ma foi pour le
croire inébranlablement.
Car c’est l’œuvre de Votre amour et non de la puissance
humaine : c’est Votre institution sacrée, et non une invention
de l’homme.
Nul ne peut concevoir par lui-même des merveilles au-dessus
de la pénétration des Anges mêmes.
Que pourrai-je donc, moi, pécheur indigne, moi, cendre
et poussière, découvrir et comprendre d’un mystère si haut ?
2. Seigneur, dans la simplicité de mon cœur, avec une
foi ferme et sincère, et sur le commandement que vous
m’en avez fait, je m’approche de Vous plein de confiance
et de respect ; et je crois, sans hésiter, que Vous êtes ici
présent dans ce Sacrement, et comme Dieu et comme
homme.
Vous voulez donc que je vous reçoive et que je m’unisse
à vous dans la charité ?
C’est pourquoi j’implore Votre clémence, et je Vous demande en ce moment une grâce particulière, afin qu’embrasé
d’amour, je me fonde et m’écoule tout entier en vous,
et que je ne désire plus aucune autre consolation.
et avec ferveur de Votre auguste Sacrement.
Rappelez mon cœur à Vous ; réveillez-moi du profond
assoupissement où je languis. Visitez-moi pour me sauver.
pour que je goûte intérieurement la douceur qui est cachée
en abondance dans ce Sacrement, comme dans Sa
source.
Faites briller aussi Votre lumière à mes yeux, afin qu’ils
discernent un si grand mystère, et fortifiez ma foi pour le
croire inébranlablement.
Car c’est l’œuvre de Votre amour et non de la puissance
humaine : c’est Votre institution sacrée, et non une invention
de l’homme.
Nul ne peut concevoir par lui-même des merveilles au-dessus
de la pénétration des Anges mêmes.
Que pourrai-je donc, moi, pécheur indigne, moi, cendre
et poussière, découvrir et comprendre d’un mystère si haut ?
2. Seigneur, dans la simplicité de mon cœur, avec une
foi ferme et sincère, et sur le commandement que vous
m’en avez fait, je m’approche de Vous plein de confiance
et de respect ; et je crois, sans hésiter, que Vous êtes ici
présent dans ce Sacrement, et comme Dieu et comme
homme.
Vous voulez donc que je vous reçoive et que je m’unisse
à vous dans la charité ?
C’est pourquoi j’implore Votre clémence, et je Vous demande en ce moment une grâce particulière, afin qu’embrasé
d’amour, je me fonde et m’écoule tout entier en vous,
et que je ne désire plus aucune autre consolation.
Car cet adorable Sacrement est le salut de l’âme et du
corps, le remède de toute langueur spirituelle. Il guérit les
vices, réprime les passions, dissipe les tentations ou les
affaiblit, augmente la grâce, accroît la vertu, affermit, la
foi, fortifie l’espérance, enflamme et dilate l’amour.
3. Quels biens sans nombre n’avez-vous pas accordés,
et n’accordez-vous pas encore chaque jour dans ce Sacrement,
à ceux que vous aimez, et qui le reçoivent avec ferveur,
ô mon Dieu ! unique appui de mon âme, réparateur
de l’infirmité humaine, source de toute consolation intérieure !
Car Vous les consolez avec abondance en leurs tribulations
diverses ; Vous les relevez de leur abattement par l’espérance
de Votre protection ; Vous les ranimez intérieurement et
les éclairez par une grâce nouvelle ; de sorte que ceux qui
se sentaient pleins de trouble et de tiédeur avant la communion,
se trouvent tout changés après s’être nourris de
cette viande et de ce breuvage célestes.
Vous en usez ainsi avec vos élus, afin qu’ils reconnaissent
clairement, et par une manifeste expérience, toute
la faiblesse qui leur est propre, et tout ce qu’ils reçoivent
de Votre grâce et de Votre bonté.
Car d’eux-mêmes, froids, durs, sans goût pour la piété,
par vous ils deviennent pieux, zélés, fervents.
Qui, en effet, s’approchant humblement de la fontaine
de suavité, n’en remporte pas un peu de douceur ? ou qui,
se tenant près d’un grand feu, n’en reçoit pas quelque chaleur ?
corps, le remède de toute langueur spirituelle. Il guérit les
vices, réprime les passions, dissipe les tentations ou les
affaiblit, augmente la grâce, accroît la vertu, affermit, la
foi, fortifie l’espérance, enflamme et dilate l’amour.
3. Quels biens sans nombre n’avez-vous pas accordés,
et n’accordez-vous pas encore chaque jour dans ce Sacrement,
à ceux que vous aimez, et qui le reçoivent avec ferveur,
ô mon Dieu ! unique appui de mon âme, réparateur
de l’infirmité humaine, source de toute consolation intérieure !
Car Vous les consolez avec abondance en leurs tribulations
diverses ; Vous les relevez de leur abattement par l’espérance
de Votre protection ; Vous les ranimez intérieurement et
les éclairez par une grâce nouvelle ; de sorte que ceux qui
se sentaient pleins de trouble et de tiédeur avant la communion,
se trouvent tout changés après s’être nourris de
cette viande et de ce breuvage célestes.
Vous en usez ainsi avec vos élus, afin qu’ils reconnaissent
clairement, et par une manifeste expérience, toute
la faiblesse qui leur est propre, et tout ce qu’ils reçoivent
de Votre grâce et de Votre bonté.
Car d’eux-mêmes, froids, durs, sans goût pour la piété,
par vous ils deviennent pieux, zélés, fervents.
Qui, en effet, s’approchant humblement de la fontaine
de suavité, n’en remporte pas un peu de douceur ? ou qui,
se tenant près d’un grand feu, n’en reçoit pas quelque chaleur ?
Vous êtes, mon Dieu, cette fontaine toujours pleine et
surabondante, ce feu toujours ardent, et qui ne s’éteint jamais.
4. Si donc il ne m’est pas permis de puiser à la plénitude
de la source, et de m’y désaltérer parfaitement, j’approcherai
cependant ma bouche de l’ouverture par où s’écoulent
les eaux célestes, afin d’en recueillir au moins une
petite goutte pour apaiser ma soif, et ne pas tomber dans
une entière sécheresse.
Et si je ne puis encore être tout céleste et tout de feu,
comme les Chérubins et les Séraphins, je m’efforcerai
pourtant de m’animer à la piété, et de préparer mon cœur,
afin qu’en participant avec humilité à ce Sacrement de vie,
je reçoive au moins quelque légère étincelle de ce feu
divin.
Bon Jésus, Sauveur très saint, suppléez vous-même, par
votre bonté et votre grâce, à ce qui me manque, vous qui
avez daigné appeler à vous tous les hommes, en disant :
Venez à moi, Vous tous qui êtes accablés de travail et de douleur, et je vous soulagerai.
5. Je travaille à la sueur de mon front, mon cœur est brisé
de douleur, le poids de mes péchés m’accable, les tentations
m’agitent, une foule de passions mauvaises m’enveloppent
et me pressent ; et il n’y a personne qui me secoure, qui
me délivre, qui me sauve, si ce n’est vous, Seigneur mon
Dieu, mon Sauveur, entre les mains de qui je me remets,
et tout ce qui est à moi, afin que vous me protégiez et me
conduisiez à la vie éternelle.
surabondante, ce feu toujours ardent, et qui ne s’éteint jamais.
4. Si donc il ne m’est pas permis de puiser à la plénitude
de la source, et de m’y désaltérer parfaitement, j’approcherai
cependant ma bouche de l’ouverture par où s’écoulent
les eaux célestes, afin d’en recueillir au moins une
petite goutte pour apaiser ma soif, et ne pas tomber dans
une entière sécheresse.
Et si je ne puis encore être tout céleste et tout de feu,
comme les Chérubins et les Séraphins, je m’efforcerai
pourtant de m’animer à la piété, et de préparer mon cœur,
afin qu’en participant avec humilité à ce Sacrement de vie,
je reçoive au moins quelque légère étincelle de ce feu
divin.
Bon Jésus, Sauveur très saint, suppléez vous-même, par
votre bonté et votre grâce, à ce qui me manque, vous qui
avez daigné appeler à vous tous les hommes, en disant :
Venez à moi, Vous tous qui êtes accablés de travail et de douleur, et je vous soulagerai.
5. Je travaille à la sueur de mon front, mon cœur est brisé
de douleur, le poids de mes péchés m’accable, les tentations
m’agitent, une foule de passions mauvaises m’enveloppent
et me pressent ; et il n’y a personne qui me secoure, qui
me délivre, qui me sauve, si ce n’est vous, Seigneur mon
Dieu, mon Sauveur, entre les mains de qui je me remets,
et tout ce qui est à moi, afin que vous me protégiez et me
conduisiez à la vie éternelle.
Recevez-moi pour l’honneur et la gloire de Votre nom,
vous qui m’avez préparé Votre corps et votre sang pour
nourriture et pour breuvage.
« Faites, Seigneur mon Dieu, mon Sauveur, que ma ferveur
et mon amour croissent d’autant plus, que je participe plus souvent à ce divin mystère. »
vous qui m’avez préparé Votre corps et votre sang pour
nourriture et pour breuvage.
« Faites, Seigneur mon Dieu, mon Sauveur, que ma ferveur
et mon amour croissent d’autant plus, que je participe plus souvent à ce divin mystère. »
Jésus-Christ, près de quitter la terre, promit à ses disciples de
leur envoyer l’Esprit consolateur : et c’est ce divin Esprit Qui nous est donné dans les sacrements de la nouvelle alliance. Amour
substantiel du Père et du Fils, il aide notre infirmité, car nous ne savons pas demander comme il faut, mais l’Esprit demande pour nous avec des gémissements ineffables ; et Celui qui scrute les cœurs sait ce que désire l’Esprit, parce qu’Il demande selon Dieu pour les Saints. Par une invisible opération aussi douce que puissante,
Il incline librement notre volonté au bien, il la purifie, il
l’élève vers Dieu : il est notre force, comme le Verbe est notre lumière.
Or, quand nous possédons en nous Jésus-Christ, nous possédons
le Verbe même, et nous participons à tous les dons que le
Verbe et l’Esprit, qui procède de Lui, répandent incessamment sur
l’humanité sainte du Sauveur, devenu un avec nous par la communion
de Son corps et de son sang, de son âme et de sa divinité,
qui en est inséparable. En Lui sont toutes les richesses de la plénitude de l’intelligence, tous les trésors de la sagesse et de la science souveraine : et ces trésors, Il les ouvre pour nous dans le sacrement
de l’Eucharistie ; Il nous dispense, selon nos besoins, ces
célestes richesses : tandis que l’Esprit sanctificateur nous embrase
de ses flammes divines qui consument les dernières traces du péché,
nous donnent comme un avant-goût de la félicité céleste, et nous
préparent à en jouir pleinement, lorsque nous aurons atteint le
terme heureux de nos épreuves sur la terre. Allez donc à la
source des grâces, allez à l’autel, allez à Jésus : et à qui, Seigneur, irons-nous ? Vous seul avez les paroles de la vie éternelle :
Languissant, Vous nous fortifiez ; affligés, vous nous consolez ; troublés
par les tempêtes qui s’élèvent au dedans et au dehors de nous,
Vous commandez aux vents, et il se fait un grand calme. O Jésus,
Votre amour me presse, et mon âme a défailli dans l’ardeur de s’unir à
vous. C’est là tout mon désir, je n’en ai point d’autre, je ne veux
que vous, ô mon Dieu ! Oh ! quand pourrai-je dire : Mon Bien-Aimé est à moi, et je suis à Lui : ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus-Christ Qui vit en moi ?
leur envoyer l’Esprit consolateur : et c’est ce divin Esprit Qui nous est donné dans les sacrements de la nouvelle alliance. Amour
substantiel du Père et du Fils, il aide notre infirmité, car nous ne savons pas demander comme il faut, mais l’Esprit demande pour nous avec des gémissements ineffables ; et Celui qui scrute les cœurs sait ce que désire l’Esprit, parce qu’Il demande selon Dieu pour les Saints. Par une invisible opération aussi douce que puissante,
Il incline librement notre volonté au bien, il la purifie, il
l’élève vers Dieu : il est notre force, comme le Verbe est notre lumière.
Or, quand nous possédons en nous Jésus-Christ, nous possédons
le Verbe même, et nous participons à tous les dons que le
Verbe et l’Esprit, qui procède de Lui, répandent incessamment sur
l’humanité sainte du Sauveur, devenu un avec nous par la communion
de Son corps et de son sang, de son âme et de sa divinité,
qui en est inséparable. En Lui sont toutes les richesses de la plénitude de l’intelligence, tous les trésors de la sagesse et de la science souveraine : et ces trésors, Il les ouvre pour nous dans le sacrement
de l’Eucharistie ; Il nous dispense, selon nos besoins, ces
célestes richesses : tandis que l’Esprit sanctificateur nous embrase
de ses flammes divines qui consument les dernières traces du péché,
nous donnent comme un avant-goût de la félicité céleste, et nous
préparent à en jouir pleinement, lorsque nous aurons atteint le
terme heureux de nos épreuves sur la terre. Allez donc à la
source des grâces, allez à l’autel, allez à Jésus : et à qui, Seigneur, irons-nous ? Vous seul avez les paroles de la vie éternelle :
Languissant, Vous nous fortifiez ; affligés, vous nous consolez ; troublés
par les tempêtes qui s’élèvent au dedans et au dehors de nous,
Vous commandez aux vents, et il se fait un grand calme. O Jésus,
Votre amour me presse, et mon âme a défailli dans l’ardeur de s’unir à
vous. C’est là tout mon désir, je n’en ai point d’autre, je ne veux
que vous, ô mon Dieu ! Oh ! quand pourrai-je dire : Mon Bien-Aimé est à moi, et je suis à Lui : ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus-Christ Qui vit en moi ?