1 J.-C. Mon fils, vous n’aurez jamais de sécurité dans
cette vie ; mais, tant que vous vivrez, les armes spirituelles
vous seront toujours nécessaires.
Vous êtes environné d’ennemis ; ils vous attaquent à
droite et à gauche.
Si vous ne vous couvrez donc de tous côtés du bouclier
de la patience, vous ne serez pas longtemps sans blessure.
Si, de plus, votre coeur ne se fixe pas irrévocablement en
moi, avec la ferme volonté de tout souffrir pour mon
amour, vous ne soutiendrez jamais la violence de ce combat
et vous n’obtiendrez point la palme des bienheureux.
Il faut donc passer courageusement à travers tous les
obstacles, et lever un bras puissant contre tout ce qui
s’oppose à vous.
Car la manne est donnée aux victorieux, et une grande
misère est le partage du lâche.
2. Si vous cherchez le repos en cette vie, comment parviendrez-vous
au repos éternel ?
Ne vous préparez pas à beaucoup de repos, mais à beaucoup de patience.
Cherchez la véritable paix, non sur la terre, mais dans
le ciel, non dans les hommes ni dans aucune créature, mais
en Dieu seul.
Vous devez supporter tout avec joie pour l’amour de
Dieu, les travaux, les douleurs, les tentations, les persécutions, les angoisses, les besoins, les infirmités, les injures,
les médisances, les reproches, les humiliations, les affronts,
les corrections, les mépris.
cette vie ; mais, tant que vous vivrez, les armes spirituelles
vous seront toujours nécessaires.
Vous êtes environné d’ennemis ; ils vous attaquent à
droite et à gauche.
Si vous ne vous couvrez donc de tous côtés du bouclier
de la patience, vous ne serez pas longtemps sans blessure.
Si, de plus, votre coeur ne se fixe pas irrévocablement en
moi, avec la ferme volonté de tout souffrir pour mon
amour, vous ne soutiendrez jamais la violence de ce combat
et vous n’obtiendrez point la palme des bienheureux.
Il faut donc passer courageusement à travers tous les
obstacles, et lever un bras puissant contre tout ce qui
s’oppose à vous.
Car la manne est donnée aux victorieux, et une grande
misère est le partage du lâche.
2. Si vous cherchez le repos en cette vie, comment parviendrez-vous
au repos éternel ?
Ne vous préparez pas à beaucoup de repos, mais à beaucoup de patience.
Cherchez la véritable paix, non sur la terre, mais dans
le ciel, non dans les hommes ni dans aucune créature, mais
en Dieu seul.
Vous devez supporter tout avec joie pour l’amour de
Dieu, les travaux, les douleurs, les tentations, les persécutions, les angoisses, les besoins, les infirmités, les injures,
les médisances, les reproches, les humiliations, les affronts,
les corrections, les mépris.
C’est là ce qui exerce à la vertu, ce qui éprouve le nouveau
soldat de Jésus-Christ, ce qui forme la couronne
céleste.
Pour un court travail je donnerai une récompense éternelle, et une gloire infinie pour une humiliation passagère.
3. Pensez-vous que vous aurez toujours, selon votre
désir, les consolations spirituelles ?
Mes saints n’en ont pas joui constamment ; mais ils ont
eu beaucoup de peines, des tentations diverses, de grandes
désolations.
Et se confiant plus en Dieu qu’en eux-mêmes, ils se
sont soutenus par la patience au milieu de toutes ces épreuves, sachant que
les souffrances du temps n’ont nulle proportion avec la gloire future qui doit en être le prix.
Voulez-vous avoir, dès le premier moment, ce que tant
d’autres ont à peine obtenu après beaucoup de larmes et
d’immenses travaux !
Attendez le Seigneur, combattez avec courage, soyez
ferme, ne craignez point, ne reculez point, mais exposez
généreusement votre vie pour la gloire de Dieu.
Je vous récompenserai pleinement, et je serai avec vous dans toutes vos tribulations.
soldat de Jésus-Christ, ce qui forme la couronne
céleste.
Pour un court travail je donnerai une récompense éternelle, et une gloire infinie pour une humiliation passagère.
3. Pensez-vous que vous aurez toujours, selon votre
désir, les consolations spirituelles ?
Mes saints n’en ont pas joui constamment ; mais ils ont
eu beaucoup de peines, des tentations diverses, de grandes
désolations.
Et se confiant plus en Dieu qu’en eux-mêmes, ils se
sont soutenus par la patience au milieu de toutes ces épreuves, sachant que
les souffrances du temps n’ont nulle proportion avec la gloire future qui doit en être le prix.
Voulez-vous avoir, dès le premier moment, ce que tant
d’autres ont à peine obtenu après beaucoup de larmes et
d’immenses travaux !
Attendez le Seigneur, combattez avec courage, soyez
ferme, ne craignez point, ne reculez point, mais exposez
généreusement votre vie pour la gloire de Dieu.
Je vous récompenserai pleinement, et je serai avec vous dans toutes vos tribulations.
Gardez-vous d’attendre ici-bas un repos qui n’y est point ; on ne
peut gagner le ciel qu’avec beaucoup de travail, et pendant que vous
serez sur la terre, vous aurez toujours à combattre. Ne vous lassez
donc point ; renouvelez en vous l’esprit intérieur ; recourez à Dieu
qui seul vous soutient ; humiliez-vous en Sa présence ; veillez et priez, afin que vous n’entriez point en tentations, je vous le répète,
veillez et priez continuellement ; demeurez fermes dans la foi,
agissez avec courage et soyez forts. Il y en a qui, après avoir lutté généreusement, fléchissent tout à coup, tombent dans l’abattement,
et abandonnent lâchement la victoire : et c’est qu’ayant compté sur
eux-mêmes, Dieu les délaisse en punition de leur orgueil. Il ne suffit
pas de résister un jour, deux jours ; il faut combattre sans relâche
jusqu’au bout. Qui persévèrera jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé.
Et ne dites point : Cette guerre est bien longue ! Rien n’est long de
ce qui finit : vous touchez au terme ; car le temps est court, et la figure de ce monde passe. Encore un moment, dit le Sauveur,
et le monde ne me verra plus ; mais vous me verrez parce que je vis, et que vous vivez en moi. Et l’esprit et l’époux disent : Venez. Et que celui qui entend dise : Venez. Voilà que je viens. Ainsi soit-il !
Venez, Seigneur Jésus.
peut gagner le ciel qu’avec beaucoup de travail, et pendant que vous
serez sur la terre, vous aurez toujours à combattre. Ne vous lassez
donc point ; renouvelez en vous l’esprit intérieur ; recourez à Dieu
qui seul vous soutient ; humiliez-vous en Sa présence ; veillez et priez, afin que vous n’entriez point en tentations, je vous le répète,
veillez et priez continuellement ; demeurez fermes dans la foi,
agissez avec courage et soyez forts. Il y en a qui, après avoir lutté généreusement, fléchissent tout à coup, tombent dans l’abattement,
et abandonnent lâchement la victoire : et c’est qu’ayant compté sur
eux-mêmes, Dieu les délaisse en punition de leur orgueil. Il ne suffit
pas de résister un jour, deux jours ; il faut combattre sans relâche
jusqu’au bout. Qui persévèrera jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé.
Et ne dites point : Cette guerre est bien longue ! Rien n’est long de
ce qui finit : vous touchez au terme ; car le temps est court, et la figure de ce monde passe. Encore un moment, dit le Sauveur,
et le monde ne me verra plus ; mais vous me verrez parce que je vis, et que vous vivez en moi. Et l’esprit et l’époux disent : Venez. Et que celui qui entend dise : Venez. Voilà que je viens. Ainsi soit-il !
Venez, Seigneur Jésus.